• La situation sanitaire ne cesse de se dégrader dans les Pyrénées-Atlantiques et nous avons tous ensemble un rôle à jouer dans la maîtrise de cette épidémie. Choix individuel, certes, mais responsabilité collective. • LaREM 64 exprime sa pleine solidarité à toutes celles et ceux qui font des efforts considérables pour mettre en place et gérer les centres de vaccination qui accueillent les millions de français souhaitant se faire vacciner. • LaREM 64 dénonce fermement la dégradation, dans la nuit du samedi au dimanche 18 juillet, du centre de vaccination d’Urrugne, qui a fait l’objet d’un incendie volontaire détruisant partiellement le chapiteau.

La stratégie vaccinale adoptée par le gouvernement, qui cherche à trouver le bon équilibre entre responsabilisation individuelle et contrainte, justifie amplement les mesures prises (vaccination, Pass sanitaire). En effet, au niveau national, les chiffres sont impressionnants : +195% de contaminations en une semaine ; près de 4 millions de français qui se sont inscris, en quelques jours, pour se faire vacciner ; 12,500 nouveaux cas de contaminations en 24h ; 12 fois plus de risque de transmission du virus pour une personne non-vaccinée qu’une personne vaccinée ; un virus delta près de 4 fois plus contagieux que la souche d’origine. Localement, 5600 personnes ont reçu une dose de vaccin contre la Covid 19 entre le lundi 12 et le dimanche 18 juillet en Sud Pays basque : un record ! Le débat autour du vaccin ravive toutes les tensions qui couvaient déjà, mais quelles sont les alternatives qui nous sont offertes ? Les appels à l’insurrection, les maniements malvenus de symboles lourds de sens comme l’étoile jaune, les accusations portées contre un état soi-disant dictatorial et insensible aux libertés individuelles, les violences contre les maires et les députés, les dégradations de centres de vaccination, ces actes sont-ils censés nous rappeler à la « raison » ? Quelle raison ? Comme le dénoncent les référents des Pyrénées-Atlantiques : « peut-on balayer d'un revers de main les centaines de morts quotidiens, chiffre qui augmente inexorablement ? Peut-on priver ceux qui souhaitent être protégés par le vaccin ? Faut-il se résigner à un reconfinement ? Peut-on éviter un effondrement de l’économie ? ». S’il existe d’autres choix qui ne provoquent pas l'explosion de l'épidémie et son cortège mortuaire, alors, il ne faut pas hésiter. Comme l’a dit le Président le 12 juillet « notre pays est confronté à une reprise de l’épidémie sur tout le territoire. C’est une nouvelle course de vitesse qui est engagée. » Pour gagner cette course, « nous devons aller vers la vaccination de tous les Français ». N’oublions pas que nous avons cette chance inouïe d’avoir suffisamment de vaccins pour protéger les français. Certains pays, contrairement à la France, sont submergés par l’épidémie faute de vaccins en nombre suffisant, et chez nous, en plus, les soins sont pris en charge par la solidarité nationale. Cette pandémie voit son lot d’opposition et d’exploitation politicienne et laREM64 se tient au côté des élus municipaux d’Urrugne qui expriment leur désarroi : « Chacun a le droit d’avoir son opinion sur la vaccination mais cet acte regrettable nuit à l’ensemble des Urrugnards ». Ou encore « Il est peut-être trop tôt pour savoir si nous avons affaire à des anti-vaccins mais si c'est le cas, c'est attristant. .La vaccination ne fait pas l'unanimité mais de là à en arriver à ce genre de faits, c'est inacceptable!». Le procureur de Bayonne a ouvert une enquête. Avec une économie déjà durement touchée, un chômage explosif, revenir à un confinement généralisé serait désastreux et doit être évité à tout prix. Pour que ces mesures (vaccination, Pass Sanitaire) puisse répondre à la gravité de la situation, il a été nécessaire, pour la majorité présidentielle, de faire des choix très douloureux pour beaucoup ce qui provoque des manifestations, des plaintes inévitables et malheureusement des actes de violence. Nous devons être solidaires « Retrouvons le bel élan de solidarité du printemps pour nos soignants et nos commerçants » déclarent les référents du 64. Et ils rajoutent « Notre tissu social est fragmenté. Face à cette crise sanitaire et économique, nous avons plus que jamais besoin de nous unir. Dépassons la peur qui nous éloigne les uns des autres : peur du virus, peur de l’Autre et de sa différence, peur de l’avenir. Il incombe à tous les concitoyens de ne pas laisser passer des actes et des propos outranciers, antisémites et racistes. Et à cet égard, les responsables politiques ont un devoir : se garder de toute exploitation politicienne d’une crise hors norme, et choisir précieusement les mots qui permettent de refaire nation, de consolider la foi en l’avenir de nos concitoyens. Il est triste de constater trop souvent qu’au pays de l’égalité, on partage davantage l’indignation que les efforts. Le temps du débat et de l’évaluation des politiques mises en œuvre viendra» .