Fédération

Chacun en fait le triste constat dans sa vie quotidienne : "La France est en guerre". Il y a l'arrière donc, bien sûr, qui souffre plus ou moins en silence. Et au front, en "première ligne", pour défendre notre pays : infirmières, aide-soignant(e)s, médecins, toutes sortes de volontaires.

J'entends aussi quelques voix discordantes. Mais malheureusement, elles ne m'étonnent pas. Dans les grandes épreuves, la France avait su rester unie. En 14/18 par exemple, Clémenceau, à plus de soixante-dix ans, veillait à cette unité et allait en première ligne, comme le président de la Réublique à l'hôpital de Mulhouse, sans craindre de recevoir une balle ou un virus.

Cependant, il me semble que** nous ne sommes pas restés suffisamment unis** dans cette guerre. Michelet contant l'hiver 89 jusqu'au 14 juillet 90 admirait, peut-être avec excès, le mouvement de fédération qui se développait sur tout le pays. Les Marseillais, les Toulousains, les gens de la campagne (Saint-jean du Gard) tous se fédéraient faisant naitre l'idéé unité nationale. Une « Fédération Spontanée » écrit Michelet. Le mouvement de fédération s'étendait alors sur toute la France.

Voici une bonne idée. Fédérons-nous, non pas uniquement contre le virus, mais aussi pour soutenir le chef de l’État dans cette guerre.

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