La taxe d’habitation a longtemps été dénoncée comme étant un impôt injuste (s’agissant d’un impôt local, il pèse différemment sur les Français, selon qu’ils vivent dans une commune riche ou dans une commune pauvre et endettée), flou (les bases de calcul sont souvent obsolètes car ne tenant pas compte de l’évolution du marché immobilier) et discriminatoire (puisqu’elle affecte les familles nombreuses qui vivent par nécessité dans de grands logements).

Malgré ce constat, pourtant, aucun Gouvernement n’a souhaité s’atteler à une réforme en profondeur de la fiscalité locale des particuliers.

Emmanuel Macron a pris l’engagement de cette réforme, et le Gouvernement d’Edouard Philippe la met en œuvre progressivement et avec responsabilité, afin de ne pas déstabiliser les finances des communes.

A la fin de l’année dernière, 80 % des ménages qui payaient la taxe d’habitation ont bénéficié d’une réduction d’environ un tiers de son montant. A la fin de l’année 2019, ces mêmes 80 % des ménages obtiendront une nouvelle réduction d’un nouveau tiers. Ils ne paieront donc plus que 33% de ce qu’ils payaient en 2017. Et à la fin de l’année 2020, ils ne paieront plus du tout de taxe d’habitation. Un gain de pouvoir d’achat incontestable qui, après celui attendu en 2019 de l’ordre de 850 euros par ménage (plus forte augmentation depuis 2007), permettra aux ménages de soutenir leur consommation.

Mais à propos des 20% des ménages restants ? Ces ménages - les plus aisés - ne sont pas, aujourd’hui, concernés par cette suppression par étape. Mais le président de la République s’est engagé sur la suppression totale de la taxe d’habitation et des décisions seront prises dans le projet de loi de finances pour 2020 afin de définir les étapes de la disparition de cet impôt local.

La politique d’Emmanuel Macron permet aux plus fragiles, soient directement par la baisse de la fiscalité, soit indirectement par la baisse du chômage, de trouver un nouveau souffle et un nouvel élan, pour eux-mêmes et pour leurs enfants.

C’est aussi cela, la justice sociale voulue par le président de la République…

Rémi Chauvet, référent LaREM Paris 10


Pour compléter sur ce sujet : Faire passer le pouvoir d’achat des classes populaires et moyennes avant les calculs politiciens