Selon le classement annuel du cabinet de conseil américain A.T. Kearney, la France est devenue cette année le cinquième pays au monde le plus attractif pour les investissements directs à l’étranger, après les Etats-Unis, l’Allemagne, le Canada et le Royaume-Uni, mais avant le Japon et la Chine. Elle gagne deux places en une année, et supplante l’Empire du Milieu à cette place, en proie à la guerre commerciale qui l’oppose aux Etats-Unis, au ralentissement de sa croissance et à l’accroissement du niveau d’endettement de ses entreprises.

Cette cinquième place est une excellente nouvelle pour l’économie de notre pays et, évidemment, pour l’emploi et le pouvoir d’achat des ménages (en forte augmentation cette année : + 850 euros par ménage - plus forte augmentation du pouvoir d’achat depuis 2007), alors même que beaucoup craignaient que le mouvement des gilets jaunes qui perturbait notre pays ces derniers mois n’abime durablement l’image de la France à l’international.

Ce beau résultat, pour un pays qui représente moins de 1% de la population mondiale, est le signe de la confiance que les investisseurs étrangers ont dans la politique menée par le président de la République depuis deux ans, dans les réformes de fond menées par le Gouvernement, dont la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), et dans la qualité de l’innovation française ainsi que de sa technologie de pointe.

Depuis 2017, Emmanuel Macron – même si cela n’est pas toujours perçu par certains commentateurs, plus prompts à soulever la polémique absurde qu’à voir l’intérêt du pays qui trouve enfin des réponses aux difficultés qu’il accumulait depuis des décennies sans que personne n’ait le courage d’y remédier – s’est attelé à améliorer l’environnement des entreprises en transformant notre modèle économique et social : baisse de l’impôt sur les sociétés, réforme des retraites (cf. Une retraite plus simple, plus juste, pour tous), baisse de la dépense publique, baisse du coût du travail, emplois d'avenir, investissement dans les infrastructures, notamment de transport. Rappelons au passage que ce sont les entreprises, petites et grandes, qui créent les emplois et la richesse qui profite à tous, aux ménages mais aussi aux services publics (éducation nationale, services hospitaliers...) et permet de lutter contre la pauvreté.

Afin de pérenniser cette cinquième place, voire de progresser encore dans le classement, le Gouvernement doit maintenir le cap (Cf. Garder le cap pour mener à bien la transformation de notre pays) : c’est à cette condition de stabilité (les investisseurs n’aiment rien moins que l’incertitude et les changements de cap) que la France verra sa croissance encore s’améliorer (elle sera supérieure en 2019, selon l’OCDE, à celle de la zone euro) et son économie créer suffisamment d’emplois pour atteindre, d’ici quelques années, le plein emploi.


Rémi Chauvet, référent LaREM Paris 10