Dans le cadre des prochaines élections municipales, deux candidats ont été investis par le mouvement au début de l’été, Jean-François Chanteur au Croisic et Jean-Yves Gontier à La Baule. Ils ont accepté de répondre à nos questions, nous expliquent leur vision pour leur commune et leur manière d’appréhender le rôle de maire.

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Vous avez été investi par la CNI récemment, dans le cadre des élections municipales, pour être tête de liste LaREM. Quel est votre état d'esprit aujourd'hui ?

Je suis d’abord très heureux que la CDI m’ait fait confiance, tout comme mon comité qui m’a très fortement soutenu. Je suis d’un naturel combatif et aujourd’hui toute mon énergie est consacrée à la campagne qui, pour moi, va démarrer officiellement fin août.

- Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

J’ai 62 ans, je suis marié depuis près de 40 ans à Isabelle. Nous avons trois fils. J’ai toujours été entrepreneur et notre fils aîné a repris avec succès notre imprimerie.

- Pouvez-vous décrire votre engagement à LaREM ?

Dès le début, j’ai réalisé que nous avions un président dont la stature est hors du commun. J’ai eu envie de participer à mon niveau au redressement de la France et à la réorganisation de l’Europe. J’ai rejoint LaREM, accueilli par un groupe de Croisicais bienveillants et intelligents. J’ai trouvé, au niveau du département, des gens ouverts, d’origines politiques diverses, qui m’ont donné l’envie de travailler avec eux. Aujourd’hui, je suis un marcheur du 44.

- Citez une phrase qui résume votre engagement.

J’ai beaucoup reçu de la vie et je désire aider mes concitoyens.

- Quelle vision avez-vous du rôle de maire ?

Le maire est le seul homme politique qui a le pouvoir d’améliorer de façon concrète et rapide la vie quotidienne de ses concitoyens. C’est d’abord quelqu’un qui doit être à l’écoute pour rendre service.

- Il est un peu tôt pour développer ce point, mais peut-on connaître quelques-uns de vos projets concernant votre commune et sa gestion ?

Concernant la gestion du Croisic, c’est très simple : nous allons gérer de façon transparente et participative, ce qui apportera un grand changement.

- Comment comptez-vous élaborer votre programme ?

Pour le programme, il est encore trop tôt car nous démarrons en septembre, dans la suite du Grand Débat, des ateliers participatifs, pour l’enrichir. D’autre part, nous poursuivons jusqu’en décembre notre campagne de porte à porte commencée il y a plus d’un an. A l’issue, nous ferons une synthèse des attentes des Croisicais, qui nous permettront de finaliser notre programme dans le respect de la Charte des Valeurs que nous avons rédigée.

- La campagne s'annonce à la fois longue et courte, comment pensez-vous gérer ce délai de 8 mois ?

La campagne va surtout être courte, tant le travail à faire reste important et passionnant. Nous sommes plusieurs à ne nous consacrer qu’à cela. Je vais être tous les jours sur le terrain et à la permanence qui est en centre-ville.

- Vous faites partie des deux premiers candidats investis (avec Jean-Yves Gontier), et je crois que vous vous connaissez bien puisque vous avez déjà travaillé ensemble, avez-vous un mot pour votre alter ego ?

Par expérience, je sais que le travail intelligent et organisé paie. Jean-Yves Gontier est un gros travailleur et il laboure le terrain depuis trois ans. Comme en plus il a beaucoup de talent, je suis persuadé qu’il sera un excellent maire pour La Baule.

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Vous avez été investi par la CNI récemment, dans le cadre des élections municipales, pour être tête de liste LaREM. Quel est votre état d'esprit aujourd'hui ?

Depuis 2017 j’ai entrepris une démarche qui consiste à rassembler un maximum d’habitants et d’acteurs de La Baule-Escoublac, dans toute leur diversité, pour construire et mettre en œuvre un projet au service de notre commune et de tous les habitants. Aujourd’hui La République en Marche m’apporte son soutien pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochain. Que ma démarche ait séduit les responsables et les adhérents locaux de LREM, je m’en réjouis, nous sommes ainsi plus forts ! Je remercie la Commission Nationale d’Investiture, tous les parlementaires, les élus et les responsables LREM de Loire-Atlantique pour leur investiture et leur soutien.

- Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis né au Canada en 1973. Je suis arrivé à La Baule-Escoublac, à l’âge de 4 ans, dans le quartier du Guézy, où j’ai mes racines et mes attaches familiales. Mes grands-parents avaient choisi de venir vivre à La Baule dans les années 1930 pour soigner mon père d’une maladie pulmonaire grâce aux vertus curatives de l’air marin, de la lumière et du soleil. J’ai 45 ans et j’y vis à l’année avec ma famille. J’ai une formation en Affaires Publiques, en économie et en droit. Je suis avocat et universitaire, diplômé de Sciences Po. Ma jeunesse bauloise, c'est d'abord ma scolarité et beaucoup de sport en compétition ! J’aime passionnément ma ville. J’en ai développé au gré des années une vision qui anime aujourd’hui mon engagement. C’est ici, chez moi à La Baule-Escoublac, que je souhaite m’investir, apporter mon énergie et mes compétences en action publique.

- Pouvez-vous décrire votre engagement à LaREM ?

Ma motivation est l’envie de faire quelque chose qui soit utile à ma ville et à mes concitoyens ; de faire émerger de nouveaux visages, de nouveaux talents. Cette envie m’a conduit à devenir responsable du programme 1000 talents pour la Loire-Atlantique, un programme pédagogique né dans les territoires qui a pour objectif de favoriser l’émergence et la montée en compétences de nouveaux talents dans la vie politique. De rendre l'engagement politique attractif, lisible et accessible à tous, en l'accompagnant à chaque étape et sous toutes ses formes. Auparavant j’ai été responsable politique au sein de partis de droite, à l’UMP puis secrétaire départemental adjoint chez Les Républicains 44. Mes valeurs n’ont pas changé. Elles sont toujours de droite. D’une droite ouverte, humaniste, libérale, européenne, qui rassemble au-delà des clivages et des partis dans une démarche progressiste. L’élection municipale est une nouvelle étape de mon engagement à LaREM.

- Citez une phrase qui résume votre engagement.

Je dirais « que chaque Baulois puisse choisir sa vie et participer à l’action de la mairie ».

- Quelle vision avez-vous du rôle de maire ?

Le maire n’est plus simplement un intermédiaire entre l’État et les habitants, il doit être un gestionnaire de la proximité : être à l’écoute de tous, être présent sur le terrain, être un gestionnaire et un décideur efficace. Cela suppose la détention de compétences et la maitrise de savoir-faire et des connaissances très pointues en matière de gestion publique : maitrise du jargon administratif, des finances publiques, insertion dans des réseaux politiques et administratifs, montage de dossiers … Être maire nécessite beaucoup de disponibilité et de compétences. C’est cela un maire. C’est un homme ou une femme qui doit porter le vivre ensemble et les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité au quotidien. C’est cet engagement.

- Il est un peu tôt pour développer ce point, mais peut-on connaître quelques-uns de vos projets concernant votre commune et sa gestion ?

L’un de mes projets est de créer des Comités Consultatifs de Quartier pour écouter et prendre en compte régulièrement l’avis des habitants des différents quartiers de La Baule-Escoublac. Les C.C.Q permettront à l’action municipale d’être nourrie des suggestions et propositions de tous les habitants de tous les quartiers de la commune.

Je tiendrai également une permanence de quartier hebdomadaire, et je recevrai les habitants sans rendez-vous, dans tous les quartiers, à tour de rôle.

Un autre de mes projets est de revitaliser le commerce de proximité et de poursuivre l’embellissement de la station, en particulier du boulevard de mer, pour faire de La Baule-Escoublac une ville balnéaire plus attractive et durable, assurer l’avenir de l’économie Bauloise et améliorer le cadre de vie des Baulois avec des espaces dédiés et adaptés aux mobilités douces.

Je défendrai également une vision volontariste en matière climatique, écologique et énergétique. Une gestion responsable de la commune avec des finances toujours saines.

- Comment comptez-vous élaborer votre programme ?

Sur la base d’un diagnostic de notre ville que nous réalisons auprès de nos concitoyens Baulois avec mon équipe.

Pour réaliser notre diagnostic nous nous basons à la fois sur des données objectives et sur l’expérience vécue par les habitants. Nous avons mené au printemps dernier une réflexion et organisé des ateliers de quartier participatifs, pour écouter les habitants de tous les quartiers et recueillir leurs propositions pour leur quartier et pour La Baule-Escoublac.

Nous avons également élaboré un questionnaire que nous distribuons en porte-à-porte et qui est aussi à la disposition de tous à notre permanence au 8 avenue Lajarrige. Ce questionnaire a été rempli par de nombreux Baulois et il nous permet de recueillir des données de contexte, des paroles de citoyens et surtout leur avis sur les principales questions qui les concernent et qui concernent La Baule-Escoublac.

Ce diagnostic nous permet d’obtenir une grille de lecture des dynamiques en cours à La Baule-Escoublac. Il en découle plusieurs problématiques à laquelle je souhaite répondre en formulant un projet pour ma commune qui prend en compte les propositions formulées par les habitants de tous les quartiers.

- La campagne s'annonce à la fois longue et courte, comment pensez-vous gérer ce délai de 8 mois ?

En continuant d’aller à la rencontre des Baulois ! En multipliant les démarches et actions de proximité sur le terrain avec mon équipe et le Comité local La Baule Côte d’Amour En Marche fondé et animé par ma directrice de campagne Sophie Peureux.

En allant à la rencontre des citoyens pour entendre ce qu’ils ont à dire, dans une démarche bienveillante et ouverte. En faisant du porte-à-porte d’écoute. En organisant des réunions d’appartement en petit comité pour parler librement de la vie locale avec les habitants. En organisant des évènements locaux et des réunions publiques ouverts à tous.

Ma campagne, comme mon mandat, seront 100% axés sur le terrain, à la rencontre et à l’écoute de tous les Baulois. Avec la conviction que c’est à partir des Baulois et avec eux que nous construirons l’avenir de notre commune.

- Vous faites partie des deux premiers candidats investis (avec Jean-François Chanteur), et je crois que vous vous connaissez bien puisque vous avez déjà travaillé ensemble, avez-vous un mot pour votre alter ego ?

Jean-François Chanteur a suivi mes cours d’institutions politiques cette année à LaREM, et il fait partie des 25 talents que nous sélectionnés à l’automne 2018 dans le cadre du programme 1000 talents pour la Loire-Atlantique.

Jean-François m’a demandé d’être son mentor dans le cadre de ce programme, et j’ai accepté avec plaisir car c’est quelqu’un de grande valeur qui a beaucoup travaillé pour progresser et qui a toutes les qualités aujourd’hui pour devenir maire du Croisic.

Nous nous entendons bien, nous partageons des valeurs communes, et je suis convaincu qu’ensemble et avec tous les autres maires de la Presqu’île de Guérande nous ferons du bon travail pour notre territoire et pour ses habitants au sein de la Communauté d’agglomération, Cap Atlantique.