Depuis le jour de son élection (et même avant !) Emmanuel Macron est affublé de surnoms et autres adjectifs sans équivoque de la part de son opposition : « Ultralibéral », « Président des riches », etc. Pourtant, à bien y regarder, le Président de la République et le Gouvernement ont déjà derrière eux un bilan solide en matière de politique sociale, fruit de deux ans de travail au service des Français.

La crise des « Gilets Jaunes » a été le catalyseur des expressions de colère de nos concitoyens. Les contestataires du 17 novembre 2018, sincèrement désabusés par la chose publique et dans l’attente d’actes politiques plus concrets, ont fait entendre leur voix pour dire qu’il fallait aller plus vite et plus loin. Le Gouvernement les a entendus. Cet article n’a pas l’ambition de recenser l’intégralité des actions gouvernementales mais d’illustrer certains pans jugés prioritaires de l’action sociale.

Des réponses fortes à la pauvreté

La pauvreté en France n’est pas nouvelle, elle est entrée dans certains foyers par le chômage, la maladie, l’accident de la vie ou la résignation, parfois insidieusement, parfois brutalement. On estime qu’il y a en France entre 5 et 9 millions de personnes « pauvres ». Pour le Président de la République, il n’y a pas de fatalité : chacun a le droit de pouvoir vivre décemment et des réponses seront apportées avec effet direct durant le mandat. Dès son arrivée au pouvoir, en 2018, le Gouvernement a adopté un plan de lutte contre la pauvreté (8,5 milliards d’euros sur 4 ans) comprenant des mesures concrètes et diverses telles que le service d’un petit-déjeuner aux enfants dans certaines zones d’éducation prioritaires ou encore la tarification à 1 euro des repas servis à la cantine scolaire (4 000 petites et moyennes communes peuvent être accompagnées financièrement par l’État pour ce faire).

Le Président de la République a aussi souvent été alerté par des personnes âgées de leurs incapacités à « boucler leurs fins de mois » compte tenu de leurs trop faibles pensions de retraite. Pour les aider, le Gouvernement a décidé de ne pas augmenter la CSG (la Contribution sociale généralise, qui participe au financement de la Sécurité sociale) pour les retraités qui ont des revenus inférieurs à moins de 2 000 euros par mois.

Autre public dont les représentants associatifs se sont fait l’écho des difficultés éprouvées, les personnes en situation de handicap. Confrontés à des difficultés physiques parfois lourdes qui contraignent leur travail, voire les empêchent de travailler, les personnes en situation de handicap sont très exposées à la pauvreté. C’est la raison pour laquelle l’augmentation de l'allocation adulte handicapé a été rehaussée de 90€ par mois pour atteindre 900€ par mois en 2019. A l’occasion de la récente semaine européenne pour l’emploi des personnes en situation de handicap, la Secrétaire d’état Sophie Cluzel a d’ailleurs rappelé aux entreprises leurs obligations en matière d’embauche de salariés en situation de handicap, la loi prévoyant 6% de salariés handicapés n’étant pas encore respectée.

Quant à la suppression de la taxe d’habitation, il s’agit peut-être de la mesure en faveur du pouvoir d’achat des Français qui est passée la moins inaperçue ! Nos concitoyens ont bien compris en effet l’effet positif, immédiat et concret de cette suppression. 80% des foyers les plus modestes sont ainsi concernés par cette mesure qui entre en vigueur progressivement depuis 2018 et jusqu’en 2020. En 2021, la taxe d’habitation sera supprimée pour l’ensemble des foyers.

Des aides indispensables pour les familles

Certaines familles sont touchées de plein fouet par la pauvreté. L’Observatoire des inégalités indique qu’un tiers des familles monoparentales et 20% de familles de plus de trois enfants vivent sous le seuil pauvreté, que le même Observatoire définit à 50% du revenu médian.

C’est pourquoi le Gouvernement a souhaité revaloriser les allocations familiales, augmentées d’1% en avril 2018. Alors qu’elle n’avait pas été augmentée depuis 2014, la prime de naissance pour les enfants nés ou adoptés a été dégelée pour l’année 2018-2019. Et pour l’année 2019-2020, elle est, une nouvelle fois, revue à la hausse et s’établit à 944,51 euros. La prime à l’adoption aussi a augmenté et s’établit pour 2019-2020 à 1.889,02 €.

Le complément familial, versé aux personnes ayant au moins trois enfants à charge a été augmenté à 170,71 euros par mois tandis que le complément familial majoré (pour les familles aux revenus modestes) a été augmenté, lui, à 256,09 euros par mois. Conscient également des difficultés auxquelles font face les parents isolés, le Gouvernement a décidé d’augmenter l’allocation de soutien familial de 5,2% (une nouvelle hausse est prévue au 1er avril 2020).

Un soutien renforcé à l’emploi

Le retour à l’emploi est la priorité du Président de la République et de l’ensemble du Gouvernement, à tel point que le sujet est au cœur et en avant de toutes les politiques publiques mises en œuvre. En premier lieu des mesures consacrées à l’emploi, il faut citer l’augmentation des bénéficiaires de la prime d’activité. 4,17 millions de foyers ont ainsi pu prétendre au versement de la prime d’activité au premier semestre 2019 (soit 1,4 million de plus que l’an passé à la même période !).

Une concertation sur deux mesures phares intégrées au plan de pauvreté de 2018 viennent de démarrer à la rentrée de septembre 2019, l’une sur le service public de l’insertion (qui offrira des solutions sur-mesure aux personnes et entreprises demandeuses) et l’autre sur le revenu universel d’activité (qui vise à regrouper différentes prestations sociales). Pendant quatre mois, les différents acteurs concernés – des entreprises, des associations, des représentants syndicaux, etc. – vont être entendus pour mettre en œuvre ces deux mesures importantes du quinquennat, qui vont offrir des solutions pérennes.

Toutes ces mesures concourent à l’amélioration du « pouvoir d’achat » des Français, mais surtout à l’amélioration de leurs conditions de vie. Ces mesures complètent un arsenal d’aides délivrées par l’État à l’ensemble des citoyens qui demeure inchangé (RSA, CMU-C, etc.). Il n’y a pas eu de « casse du modèle social » ou de « remise en cause de l’État providence », comme on l’entend parfois... Évidement, il reste beaucoup à faire, mais le Président de la République, le Gouvernement et les parlementaires de La République En Marche le savent et agissent quotidiennement au service des intérêts de tous les Français, y compris des plus précaires.