Il y a quelques jours, la presse locale se faisait l’écho du palmarès des villes et villages où il fait bon vivre, basé sur 182 critères provenant de l’INSEE et d’organismes publics officiels. En Loire-Atlantique, à l’exact opposé de certaines grandes villes concentrant des atouts en termes d’emploi, de transports, de commerces, de santé, etc., de nombreuses petites communes, situées en particulier dans le nord-est du département, trustaient les dernières places de ce classement. Une rapide analyse des résultats des élections européennes de mai 2019 montre un terrible constat : sur les dix dernières communes du palmarès de la Loire-Atlantique, huit ont vu le vote Rassemblement National arriver en tête des suffrages. Cela traduit, s’il en était encore nécessaire, le sentiment d’abandon éprouvé par certaines populations géographiquement isolées des zones les plus dynamiques.

L’État doit continuer, plus que jamais, à prendre sa part dans l’apport de solutions correctives et durables, et continuer, sans relâche, à parler à tous les territoires. Les maires, premiers échelons de notre démocratie, le réclament à juste titre. Notre mouvement politique départemental doit aussi s’engager davantage en ce sens, et c’est ce que nous ferons en 2020.

Dans le cadre des élections municipales et pour définir leurs projets locaux, nos candidats se sont attachés, ces derniers mois, à poser des diagnostics de terrain, à multiplier les rencontres avec habitants, associations et entreprises. Chacun d’entre eux a mesuré l’impérieuse nécessité de prendre le pouls de la population pour ne pas faire fausse route, d’écouter le terrain pour donner du sens à l’action politique, et de répondre vraiment, sans dogmatisme, aux besoins exprimés.

Les dimanches 15 et 22 mars prochain, votons et faisons voter pour les candidats de la majorité présidentielle. Ils sauront tenir leurs engagements.