Samedi 13 0ctobre au Bouscat, une réunion organisée à l’occasion des Erasmus Days permettait d’échanger sur Erasmus : témoignages de jeunes sur leurs expériences, intervention de Catherine Fabre sur l’ouverture d’Erasmus à l’apprentissage, …

Erasmus

Le programme Erasmus (EuRopean Action Scheme for the Mobility of University Students) tire son nom de celui du moine humaniste néerlandais Erasme (1469-1536). C'est un programme d'échange d'étudiants et d'enseignants entre les universités, les grandes écoles européennes et des établissements d'enseignement à travers le monde entier. Aujourd’hui ce programme est ouvert à l’apprentissage. Créé en 1987, Erasmus est devenu en 2014 Erasmus + avec une augmentation notable tant du budget que des ambitions concernant des jeunes collégiens, lycéens, études courtes/longues, éducateurs, acteurs de l’enseignement …

Erasmus c’est :

  • 9 millions d’expériences avec 33 pays partenaires dont les 28 de l’UE + Islande, Macédoine, Liechtenstein, Norvège, Turquie
  • 188 pays ciblés.
  • pour la France, un budget de 125 Millions par an et 50.000 expériences par an dont 7.000 apprentis.

Témoignages de jeunes

A l’occasion de la réunion au Bouscat, des jeunes ont présenté leur expérience Erasmus récente. Il en ressort :

  • des expériences très positives de durées variables (quelques semaines à quelques mois),
  • des pays européens de tous les horizons (Europe de l’ouest principalement)
  • des sujets professionnels à valeur ajoutée pour l’entreprise d’accueil,
  • tout type d’alternances (ingénierie, artisanat, …)

« Erasmus, le programme chéri de l’Europe »

Catherine Fabre, députée de la 2e circonscription, a confirmé que les ordonnances travail de 2017 ont permis de lever beaucoup de freins au développement de ce programme en France avec des dispositions qui permettent :

  • que les CFA et les entreprises d’accueil soient désormais responsables,
  • des incitations accrues des CFA
  • l’augmentation des budgets.

L’intervention de Catherine Fabre a permis de rappeler les éléments forts de la loi sur l’apprentissage dont l’objectif est de casser les préjugés sur les préférences pour la voie « royale» de l’enseignement général et d’encourager l’alternance.