Tribune de Clémence Rouvier, référente départementale LREM


Nous, marcheuses et marcheurs d'Eure-et-Loir demeurons stupéfaits face au refus du maire de Chartres, Jean-Pierre Gorges, d'accueillir sur son bassin de vie une plate-forme logistique qui aurait accueilli 2 000 emplois.

Les arguments avancés : taux de chômage chartrain en-dessous de la moyenne nationale, emplois non qualifiés et non souhaités, caractère éphémère de la décision d’implantation entrepreneuriale, préférence pour la PME, déséquilibre des services d’accueil à la petite enfance, peur du migrant… autant d’arguments qui manifestent une vision peu humaine et prompte à l’amalgame, alors que sur le terrain, des hommes et des femmes venant de Chartres, des communes et des villages environnants, attendent encore de pouvoir travailler.

Ce n'est pas parce que le taux est en-dessous de la moyenne qu'il n'y a plus de chômeurs! Comment accepter ce malthusianisme quand par ailleurs on rêve au gigantisme des équipements et des projets ! Comment penser en même temps le grand Chartres et la peau de chagrin d’un développement économique qualitatif ?

L’action politique se justifie et celle-ci engage une responsabilité vis-à-vis de tous les demandeurs d’emploi, qui ont le droit de demander des comptes.

Voir l'intervention de Jean-Pierre Gorges ? 84f88c1e-3380-415f-9153-e97dfc40d1cb.JPG