Au nom de la République En Marche à Paris, des parlementaires, des élus de Paris et des arrondissements et des référents parisiens condamnent sans réserve les violences commises le samedi 1er décembre au niveau de l’Arc de Triomphe, dans les rues adjacentes de la place de l’Etoile, avenue de la Grande Armée, Kléber, Victor Hugo, Foch, Ternes, Wagram mais également aux alentours de Saint Augustin, Saint Honoré, Rivoli et dans plusieurs autres lieux dans Paris.

Nous réaffirmons notre soutien aux forces de l’ordre et aux services de secours qui ont été exemplaires et ne comptent ni leur engagement ni leurs heures pour protéger nos concitoyens, l’ordre public et la République, comme l’a rappelé le Président de la République.

À la rencontre des Parisiens et des Parisiennes, riverains, commerçants, touristes, nous avons pu constater hier et ce matin la détresse et le désarroi de celles et ceux qui ont subi ces violences et ces dégradations. Les élus d'arrondissement seront là pour aider les sinistrés dans les démarches administratives de remboursement et de reconnaissance des préjudices subis.

Il nous faut continuer le dialogue avec l’ensemble des Françaises et des Français, dans la bienveillance et la sincérité qui caractérise notre mouvement. Comme l’a annoncé Stanislas Guerini, le nouveau Délégué Général de La République En Marche, nous ferons remonter des propositions dans le cadre de la consultation écologique, sociale et solidaire qu’a annoncée le Président de la République ; en allant là où la politique ne va plus ; en ouvrant nos débats, comme c’est toujours le cas, à toutes et tous.

Nous entendons la colère exprimée par le mouvement des Gilets Jaunes. C’est une colère profonde et sincère. Elle s’exprime chez celles et ceux qui sont dans le rouge dès le 15 du mois et n’en peuvent plus, chez celles et ceux qui ont vu depuis des décennies les services publics quitter les territoires où ils vivent, chez celles et ceux qui se sentent pris au piège, parce qu’ils ne s’en sortent pas et, plus grave encore, parce qu’ils ne voient pas un futur meilleur se dessiner pour leurs enfants.

Cette colère nous l’entendons aussi à Paris, depuis notre Grande Marche de 2016 et encore très récemment dans le cadre de notre écoute des Parisiennes et des Parisiens avec « Paris & Moi ». C’est bien de ces sentiments d’empêchement et de peur du déclassement que prend racine notre combat : celui de l’amélioration du quotidien des Français, celui d’une société plus juste, celui d’une lutte contre toutes les formes de déterminismes, celui de l’émancipation par le travail, celui du pouvoir d’achat.

Depuis 18 mois, gouvernement, parlementaires et élus, marcheurs et sympathisants agissent pour répondre à ces urgences sociales, économiques et écologiques. Nous poursuivrons cette transformation en dialoguant, en expliquant mieux et en continuant à agir pour que les mesures prises apportent enfin les résultats visibles et concrets qu’attendent, à juste titre, les Françaises et les Français.

Pour que ce dialogue puisse se tenir dans le calme, il est essentiel que les Gilets Jaunes puissent se désolidariser publiquement de ces actes de violences. Le dialogue ne peut s'établir qu'avec ceux qui respectent l'ordre républicain.

Nous serons sur le terrain chaque week-end à votre disposition pour dialoguer, discuter, comprendre et expliquer. Chaque arrondissement vous adressera les dates de ces rencontres.

Conscients de notre responsabilité, nous appelons à la responsabilité de tous et sommes convaincus que le rétablissement du calme et du dialogue sera le fruit d'un travail commun entre les services de l’Etat, de la Préfecture de Police, de la mairie de Paris et les mairies d’arrondissement pour agir dans l'intérêt général de maintien de l'ordre public.

La République En Marche à Paris

Contact presse

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